ALL IS PR se rafraîchit en arborant de nouvelles couleurs !

« Ce n’est pas le plus fort de l’espèce qui survit, ni le plus intelligent, c’est celui qui sait le mieux s’adapter au changement. »

Charles Darwin

Dans un monde plus changeant que jamais, et après des mois de travail acharné, nous sommes très enthousiastes de partager la nouvelle identité visuelle de notre cabinet ALL IS PR.

Épuré, pratique et sobre, notre nouveau logo se veut à l’image de l’inspiration et du pragmatisme que nous mettons en œuvre dans nos stratégies. 

Notre police de caractère est simple et uniforme, rendant la lecture claire et lisible.                 

Le pictogramme aux formes arrondies et en boucle délicate induit l’infinité et la flexibilité de nos potentialités, compétences et savoir-faire.

Grâce à notre talentueux partenaire SM Creative, cette nouvelle création graphique puise son inspiration dans notre orientation stratégique et reflète fidèlement notre esprit purement institutionnel, non moins créatif. Ce changement traduit notre adaptabilité à un monde professionnel soumis au défi de mutations intenses, conséquences de bouleversements fortuits.

A la veille d’une nouvelle année 2021, notre histoire va de l’avant et nous nous félicitons de cette nouvelle identité visuelle. Non que ce soit une question d’image et de couleurs, mais plutôt d’un renouveau réfléchi, aligné et adapté à l’évolution des entreprises et leurs nouveaux défis.

Alors que le monde entier intègre un nouveau paradigme socio-économique à la suite de l’avènement de la pandémie, les entreprises sont désormais soumises à l’épreuve de différemment travailler, produire, vendre… Et surtout informer, communiquer, rassurer, inspirer et créer des connexions et liens solides.

Notre cabinet, ALL IS PR, se veut volontaire, engagé et accessible, pour vous accompagner, conseiller et assurer la réalisation de vos projets.

Avec cette nouvelle identité, nous réitérons ainsi notre engagement à servir des leaders qui se soucient aussi bien de leurs collaborateurs que de leurs clients, fournisseurs et environnement, car 2020 est l’année où jamais le changement n’a été si précipité et nécessaire au sein des organisations qui ont fait preuve de ténacité et de persévérance pour continuer leurs activités malgré tout.

Cet exercice a mis le capital humain et ses compétences générales sous les projecteurs grâce à la synergie, la bienveillance et l’intelligence émotionnelle qui en étaient les mots d’ordre. Parce que c’est ainsi qu’ils acquièrent le pouvoir du sens partagé de l’objectif et de l’appartenance. Notre engagement à l’égard de nos clients est encore plus fort que jamais. Nous les soutiendrons ardemment. Non seulement en offrant une multitude de solutions stratégiques aidant à l’interconnexion humaine et à la motivation interactive, mais également en les accompagnant dans leur leadership.

6 choses que tout le monde devrait savoir sur les relations publiques

Connaissez-vous le proverbe « Les cordonniers sont toujours les plus mal chaussés » ? L’expression proviendrait d’une réflexion de Montaigne sur ses essais… Elle est surtout parfaitement adaptée à l’industrie des relations publiques !

Autant les professionnels des relations publiques s’appliquent avec soin à établir l’image et la réputation de leurs clients, autant ils en oublient de faire pareil pour leur propre entreprise. Très peu de gens comprennent de fait ce qu’ils font vraiment !

Étant moi-même une professionnelle du secteur, quand on me demande ce que je fais ou ce que sont les relations publiques, je commence d’abord par écarter ce que je ne fais pas ou ce qu’elles ne sont pas : nous, opérant dans ce secteur, ne sommes pas publicitaires, ni ne payons des journalistes véreux pour écrire ce que nous voulons pour nos clients. Nous n’organisons pas des fêtes bien arrosées en compagnie de célébrités pour faire des selfies et inonder les réseaux sociaux de clichés superficiels. Nous ne sommes pas non plus des espèces de délateurs usant de propagande pour faire et défaire des réputations. Non, nous ne sommes rien de tout cela !

En fait, notre mission est beaucoup plus ardue qu’elle n’y paraît, parce qu’elle consiste à gagner l’adhésion du public de l’entreprise et mériter sa confiance. Nos méthodes sont d’abord éthiques et non rétribuées, parce que nous communiquons grâce à des sources crédibles, non rémunérées. Parce que nous avons durement travaillé pour constituer un réseau fiable, éprouvé dans le déploiement de nos informations et l’accompagnement de nos clients.

Le pionnier décrété des relations publiques, Edward Bernays, disait que « les relations publiques sont un processus de communication stratégique, qui identifie, établit et maintient des relations mutuellement bénéfiques entre les organisations et leurs publics. » Une définition assez abstraite en somme, néanmoins reprise par la société américaine des relations publiques PRSA pour définir cette industrie ! J’ai lu dernièrement un billet de Robert Wynne, un spécialiste californien du secteur, auteur du livre « Straight talk about public relations » (Entretien direct à propos des relations publiques) qui m’a totalement inspirée à ce sujet et dont j’ai repris le fonds et la forme pour étayer mon propos.

Si vous voulez comprendre la notion de relations publiques et en utiliser les compétences, ci-après six choses que vous devez savoir sur le sujet.

1- Qu’est-ce que les relations publiques ?

C’est l’exercice de la persuasion, voire la conviction. Parce que vous avez besoin de toucher un public en dehors de votre sphère habituelle pour l’inciter à accepter et adopter votre concept, qu’il s’agisse de promouvoir une pensée, vendre un produit, soutenir une position ou reconnaitre des réalisations.

De ce fait, un spécialiste des relations publiques, ou plutôt relations-avec-les-publiques, parce que c’est ce que ça signifie en anglais, va aborder le sujet que l’entreprise cherche à pousser avec une perspective bien créative, de façon à raconter une histoire. Oui parce que nous sommes des conteurs qui proposons des récits pour construire, améliorer ou protéger une réputation à travers les médias, les réseaux sociaux, les leaders d’opinion et la communauté. Un bon praticien de relations publiques analysera l’organisation, trouvera les messages positifs et les traduira en histoires constructives.

2- Quelles sont les compétences d’un professionnel des Relations Publiques ?

D’abord du contenu. Beaucoup de contenu ! Parce que c’est un métier qui tourne autour des mots.

Lectures, analyses, référenciations, veille et rédactions sont les premières attributions d’un professionnel des Relations Publiques. Vient ensuite sa capacité de stratège proposant notamment des concepts d’événements spécifiques conçus pour les différents publics de l’entreprise, depuis les collaborateurs jusqu’aux citoyens, en passant obligatoirement par les médias, les instances officielles et les organisations non gouvernementales,

Pour faire simple, nous élaborons des stratégies de communication institutionnelle, nous rédigeons entre autres des discours pour les chefs d’entreprise, des bulletins d’information pour les collaborateurs et les clients, des communiqués pour les médias que nous diffusons à nos listes de presse préalablement établies, nous élargissons les contacts commerciaux par réseautage personnel ou grâce aux foires et expositions diverses… Nous veillons à la réputation des organisations, proposons des dispositifs de prévention pour gérer les conflits, le changement et les crises éventuelles et intervenons pour en minimiser les risques et assurer un plan de continuité d’activité post-crise, le cas échéant.

3- quelle est la différence entre la publicité et les relations publiques ?

La publicité, vous la payez. Les relations publiques, vous les méritez !

La publicité est un média payant, où vous êtes le seul auteur du message de votre annonce presse. Les relations publiques, quant à elles, représentent le ou les messages que des journalistes, leaders d’opinion et diverses interfaces de votre entreprise véhiculent à propos de vous et de votre marque. Ils racontent votre histoire à votre place, ce qui lui donne de la crédibilité auprès de l’opinion publique, car approuvée par un tiers et non payée par vos soins.

Une autre différence colossale est le coût. Les entreprises de relations publiques facturent des retenues mensuelles ou peuvent être embauchées pour des projets spécifiques. La publicité peut être très coûteuse lorsque vous estimez le coût de l’espace ou de l’heure, ainsi que les conceptions créatives et les coûts de production, non sans mentionner la répétition nécessaire pour attirer l’attention du consommateur.

Enfin, la temporalité fait toute la différence : alors que la publicité assure des campagnes coup de poing, éphémères et limitées dans le temps, les relations publiques sont construites sur le long terme, nécessitent un travail de longue haleine et construisent des relations pérennes entre l’entreprise et ses publics.Il est certain que la publicité est plus alléchante pour le client, parce qu’il suffit qu’il paye pour avoir un joli message coloré, complaisant et bien imagé ; alors que les relations publiques traitent de crises, de l’amélioration de l’image et de la création de relations à long terme. Les professionnels des relations publiques sont peut-être moins glamour pour le coup mais vous disent ce que vous avez besoin d’entendre si vous voulez que votre croissance s’amorce et dure aussi bien en chiffres qu’en notoriété.

4- Qu’est-ce que l’actualité ?

Pour entamer votre campagne, il est important de comprendre la nature des actualités, parce qu’il n’y a que deux façons de les appréhender : créer une histoire ou s’y greffer. Ceci est d’une importance vitale pour toute personne qui veut comprendre et exploiter le pouvoir des relations publiques. Avant de répondre à votre client ou votre patron qui vous ordonne de le faire apparaître en première page d’un support très lu, rappelez-vous que les journalistes, les conférenciers, les blogueurs et les autres personnes influentes ne sont pas des sténographes. Inondés par une multitude de messages et d’informations quotidiennes, ils cherchent plutôt la nouveauté qu’ils vont partager avec leur public au moment opportun. Est-ce nouveau ? Est-ce inhabituel ? Y at-il un angle d’intérêt humain ? Créez une histoire est la forme la plus commune des relations publiques. La plupart du temps, ce sont beaucoup de récits autour des nouveautés de l’entreprise.

Certaines organisations créent leurs propres événements ou parlent devant de prestigieux groupes. Cela peut être génial, mais ça peut prendre beaucoup de temps et s’avère coûteux, car sans garantie de couverture. De nombreuses universités créent des actualités avec des enquêtes et des recherches originales. Les entrepreneurs et les petites structures ne peuvent habituellement pas payer cette dépense. Il peut être plus facile de mener des enquêtes simples par téléphone et par courrier électronique auprès des pairs, des clients et des fournisseurs. Une brève série de questions qui aboutissent à de nouvelles informations qui éclairent un certain problème pourrait être intéressante pour les médias commerciaux.

Pour une actualité en temps réel, les journalistes font souvent appel à un expert de confiance, faisant partie de leurs réseaux, pour commenter une information en temps réel par un entretien téléphonique, une vidéoconférence ou une interview vidéo en direct. Ce qui permet de propager l’information tout en attirant l’attention des médias.

Quand l’actualité n’est pas immédiate, les entreprises peuvent s’insérer dans une tendance, généralement des récits confirmés par des témoignages.

5- Les médias sociaux peuvent-ils remplacer les médias traditionnels ?

Ils en sont plutôt complémentaires. Les médias sociaux peuvent augmenter les efforts des relations publiques et servir d’amplificateur. L’information partagé sur un communiqué de presse est fixe, renseigné et statique ; elle regorge de citations et de références. Il est nécessaire de l’adapter selon les spécificités de chaque réseau social en lui donnant une dimension humaine, créant l’interactivité. Des textes courts, des images parlantes, des vidéos en direct de quelques secondes… Autant de moyens pour communiquer via les diverses plateformes électroniques, amorcer le dialogue, interagir avec les publics, fonder une réputation et développer un capital sympathie conséquent. Le contenu généré par le consommateur peut avoir un effet rapide sur votre réputation, positif ou négatif. Une gestion des échanges pertinentes et efficaces permet en effet d’identifier les influenceurs et réorienter les débats, afin de contenir tout éventuel retour pénalisant.

6– Les relations publiques sont-elles mesurables ?

Vraisemblablement. Mais ce n’est pas une science exacte. De nombreux professionnels ont créé moult modèles, tableurs et estimations. Et soyons clairs, ce ne sont que des estimations parce qu’il est difficile de quantifier la pensée, dont la valeur est tributaire de sa qualité.

Les agences de relations publiques avaient donc recours à l’établissement d’une équivalence avec la publicité « au premier degré ». Une pratique obsolète en somme, parce qu’elle dévalorise l’effort fourni par rapport au contenu de la retombée presse. Ce sont rajoutés ensuite d’autres paramètres pour définir la valeur éditoriale de la parution, tels que le titre, la tonalité, le style, la rubrique, la pertinence de l’auteur… Tous ces facteurs en accroissent la valeur de façon exponentielle.

Il convient de citer à ce sujet le travail mené par l’Association Internationale pour l’Estimation et l’Evaluation de la communication (AMEC) ainsi que l’Institut des Relations Publiques (IPR), pour adopter les principes de la déclaration commune de la profession des relations publiques – appelés « principes de Barcelone ». Ce sont sept lignes directrices pour mesurer la valeur des campagnes PR. Les premiers principes ont été établis en 2010 lorsque des praticiens de 33 pays se sont réunis et ont attesté ce qui suit :

  1. Il est important de fixer des objectifs et de mesurer leur degré d’atteinte ;
  2. Il est préférable de mesurer l’effet sur les résultats plutôt que les productions ;
  3. L’effet sur les résultats globaux de l’organisation peut et doit être mesuré lorsque c’est possible ;
  4. L’évaluation des retombées de presse doit être faite de manière quantitative et qualitative ;
  5. Les équivalences en valeur publicitaire (EVP) ne sont pas représentatives de la valeur des relations publiques ;
  6. Les médias sociaux peuvent et doivent être mesurés ;
  7. La transparence et la reproductivité sont de première importance pour la valeur des mesures.

La conciliation de ces sept principes peut être compliquée, longue et coûteuse, cela peut même impliquer l’embauche d’une entreprise extérieure, mais c’est un effort noble et il vaut la peine d’être étudié. Il n’en demeure pas moins que ces principes, établis pour guider la pratique des relations publiques, sont perfectibles et peuvent être améliorés. Ils ont d’ailleurs été mis à jour récemment en 2015.

– par Ilham Nouara

(Traduction, adaptation et personnalisation du billet de Robert Wynne paru sur Forbes.com)

Côte d’Ivoire: l’expérience des élections présidentielles par Ilham Nouara (Maroc)

Je ne suis pas au fait de la politique, je suis néanmoins très sensible aux communautés et à la vie de Monsieur tout-le-monde. Je décide de ce fait d’observer la rue ivoirienne et de m’intéresser à ce qui m’entoure. J’aborde des citoyens au hasard.

Par personne interposée, j’ai été invitée par la Présidence de l’Assemblée Nationale de la Côte d’Ivoire, à l’instar de journalistes et blogueurs subsahariens, pour vivre l’expérience des élections présidentielles.

La rue ivoirienne affichait un climat paisible et calme. On pouvait voir ça et là les affiches des différents candidats et leur message au peuple ivoirien pour les inciter à voter pour eux. 10 citoyens ivoiriens se sont présentés, dont deux femmes. Trois d’entre eux se sont retirés avant la fin de leur campagne. Mais ce qui retient l’attention partout, c’est surtout trois lettres, « ADO », les initiales du Président actuel Alassane Dramane Ouattara, se présentant pour un second mandat.

Je ne suis pas au fait de la politique, je suis néanmoins très sensible aux communautés et à la vie de Monsieur tout-le-monde. Je décide de ce fait d’observer la rue ivoirienne et de m’intéresser à ce qui m’entoure. J’aborde des citoyens au hasard. Je ne savais pas que ma casquette rouge avec son étoile verte allait faciliter les échanges à ce point. Ils reconnaissaient instantanément le drapeau marocain et scandaient les mots « Maroc », puis « Roi Mohammed VI » en chœur ! Ils ont un sourire contagieux et dégagent une chaleur humaine remarquable. Ils étaient contents de vivre l’expérience des présidentielles dans un climat apaisé et tranquille, pour reprendre leurs mots. Ils sont encore traumatisés par les événements dramatiques du précédent scrutin en 2010, estiment que leur leader actuel a fait du bon travail et ne voient pas l’utilité de le changer. D’une certaine manière, il leur rappelle leur premier Président, Félix Houphouët-Boigny, « le père de la nation » comme ils aiment à le désigner. Il y avait le mot ADO sur les lèvres de toutes les personnes que j’ai croisées sans exception.

J’ai également rencontré le Président de l’Assemblée Nationale, Guillaume K. Soro, considéré comme étant la personnalité politique n° 2 du pays. Un jeune politique, la quarantaine à peine engagée, spontané, affable, rieur, simple. Ancien militant de la jeunesse estudiantine ivoirienne, leader de la coalition des rebelles, incarcéré à cinq reprises à la fin des années ’90, il a réussi à s’imposer sur la scène politique de son pays. Ministre de la Communication en 2003, puis Premier Ministre en 2007 sous le régime de l’ancien Président Laurent Gbagbo, il a continué à occuper cette même fonction sous Alassane Dramane Ouattara jusqu’en 2012 où il a été nommé à sa fonction actuelle. A son service, une pléthore de jeunes communicants qui gèrent son site internet, sa WebTV, sa communication avec les medias et sur les réseaux sociaux. Son objectif est de capitaliser sur les nouvelles technologies pour assurer une communication directe avec les jeunes de sa patrie, ainsi que de faciliter l’échange avec ses différentes interfaces nationales et internationales.

Les résultats des élections ont été officiellement annoncés deux jours après le scrutin. Les bureaux de vote étaient pourtant munis de tablettes biométriques qui auraient pu faciliter le décompte des voix, mais il m’a été expliqué que la constitution donne un délai de trois jours pour annoncer les résultats et au vu des anciennes présidentielles de 2010, il n’était absolument pas question de se précipiter mais de s’assurer que tout était maîtrisé et sans incident.

Sans surprise, Alassane Dramane Ouattara a remporté son second mandat en raflant 83% des suffrages exprimés, lors d’élections considérées démocratiques, libres et transparentes par les divers observateurs présents. Il a d’ailleurs été courtoisement félicité par ces adversaires.

Ce taux, qui m’a semblé un peu « trop » élevé, est tout à fait plausible selon les ivoiriens que j’ai interviewés. Il représente l’unité de leur patrie, durement méritée après le long combat des ex-Forces Nouvelles (coalition de mouvements rebelles dont Guillaume Soro était le secrétaire général).

Aujourd’hui, les ivoiriens se préparent sereinement à l’investiture de leur Président pour un nouveau quinquennat, promesse d’un exercice démocratique d’expansion, focalisé sur les intérêts du peuple et de la patrie.

En ce qui me concerne, cette semaine passée sous les couleurs de l’étendard blanc/vert/orange m’a permis de découvrir une communauté digne, sereine, focalisée sur son présent et optimiste quant à son avenir. A aucun moment, je n’ai ressenti la présence des forces de l’ordre ni la rigidité du protocole.

J’applaudis ces peuples africains subsahariens qui se démènent fièrement pour leur droit à la liberté et à la démocratie, à leur manière, moins de 50 ans après leur indépendance, après avoir été longuement pillés par les colonisations diverses ! L’ère est effectivement au renouveau, à l’action, à la lucidité politique et l’engagement patriotique.

http://www.guillaumesoro.ci/politique/cote-d-ivoire-l-rsquo-experience-des-elections-presidentielles-par-ilham-nouara-maroc_4188_1446520210.html